La première réunion de travail entre citoyens – habitants et habitués – et élus et représentants légaux sur le thème du « Vivre TOUS ensemble sur le port du Rosmeur » a eu lieu ce vendredi 6 septembre 2019. L’objectif nommé était de mettre autour de la table les acteurs concernés (citoyens et décisionnaires), et d’entamer ainsi la réflexion et la mise en œuvre des politiques concertées qui assureront le bon vivre-ensemble et la pérennité des usages sur le port du Rosmeur.
Notre conviction que l’écoute et la concertation doivent précéder les décisions isolées ayant été entendues, un moratoire d’un an à la mise en œuvre de politiques de l’interdit et à la fermeture des espaces historiquement publics a été validée par le SMPPC le 26 juin 2019, lors de la réunion avec M. Simon, représentant le SMPPPC à Pont-L’Abbé….
Le travail collectif et « concerté » a ainsi démarré vendredi dernier, 6 septembre 2019.
Rappelons que la fonction de cette première réunion entre acteurs politiques et citoyens constitue la première étape volontaire de la mise en œuvre de politiques réfléchies et concertées sur les questions de salubrité, civilité et sécurité sur le mur de la honte et ses alentour, l’objet de ce travail communément accepté étant d’assurer le maintien des usages sur port du Rosmeur (promenade, pêche, rencontre et socialité, multicultarilité) et le maintien du libre accès au mur de la honte, la liberté de pêcher pour tous. En tout sérénité.
Cette réunion est planifiée et les acteurs y sont invitées depuis le 26 juin 2019.
Compte-rendu – réunion du vendredi 6 septembre 2019
Etaient invités :
- M. Cadic, maire de Douarnenez,
- M. Simon, DGA du SMPPC.
Participant.e.s :
- M.Yves Simon, Directeur Adjoint du Syndicat mixte des ports de pêche plaisance de Cornouaille (SMPPC),
- Quatre membres de l’association « Le Rosmeur ensemble » : Mme Aurélie Dupuy, MM. Claude Le Gouil, Erwan Moalic, Philippe Guillou.
Absent.e.s :
- M.François Cadic, Maire de Douarnenez,
- M. Erwan le Floch, président de la Communauté de communes,
- M. Mikaël Quernez, président du SMPPC.
Introduction
- Erwan Moalic rappelle que l’objet de la réunion, prévue lors de la réunion du 26 juin 2019 à Pont-L’Abbé, est d’examiner les modalités de la mise en œuvre du moratoire à la pose d’une clôture sur la digue du Rosmeur (mur de la honte), moratoire décidé par le Syndicat Mixte.
- Compte-tenu des évènements qui se sont produits cet été (diffusion de vidéo sur les réseaux sociaux et propos racistes, articles du Télégramme, réunion organisée le 19 août dernier par Monsieur le Maire de Douarnenez suivie d’un communiqué de presse), il convient au préalable d’avoir un échange sur la rédaction actuelle de l’article 24 du règlement de police du port qui définit les conditions de la pêche à la ligne au Rosmeur.
Erwan Moalic propose donc que l’ordre du jour de la réunion soit le suivant :
POINT 1 : Préambule par Claude Le Gouil : Quelle est aujourd’hui la vision du Rosmeur ?
POINT 2 : Examen de l’article 24 du règlement de police du port
POINT 3 : Examen des mesures préalables à la réouverture du « mur de la honte »:
3.1 – nouvelle clôture pour le ponton pêcheurs professionnels
3.2 – accès cale
3.3 – poubelles
3.4 – toilettes
3.5 – informations par panneau
POINT 4 : Modalités de communication au public
Préambule par Claude Le Gouill : Quelle est ajourd’hui la vision du Rosmeur ?
On constate une orientation actuelle qui tend à mettre une distance entre la ville de Douarnenez et l’activité de pêche au port du Rosmeur. Qu’il existe des conflits d’usage entre pêcheurs professionnels, plaisanciers, promeneurs, pêcheurs à la ligne, est assez classique ; par exemple, sur le bord de mer, il existe aussi des conflits entre surfeurs et autres usagers de cet espace partagé.
L’association ne met nullement en cause l’idée que le port est un outil pour les professionnels de la pêche ; ainsi, l’association a montré une attitude responsable en ne réagissant pas à la pose de clôtures devant le grand bassin.
Mais au Rosmeur, il y a une dimension culturelle, dont l’absence de considération inquiète.
L’activité pêche de loisir est réelle et ne peut être occultée.
De même, l’attrait des touristes pour le port du Rosmeur ne peut être ignoré. Or, aucun aménagement n’a été envisagé pour tenir compte de cette réalité, qui a aussi une réalité économique;
La vidéo diffusée cet été montrant des Comoriens et/ou Maliens (en tout cas de peau noire) pêchant sur la cale du port. Cette vidéo a été vue 16000 fois et a suscité des commentaires parfois d’un racisme très violent, et a créé un climat malsain que l’article du Télégramme qui s’en ai suivi n’a fait que renforcer.
POINT 1 – Examen de l’article 24 du règlement de police du port
Il est proposé d’examiner les différentes digues ou quais du port du Rosmeur au regard de l’activité pêche de loisir.
Cet article, dans sa rédaction actuelle, prévoit une tolérance de la pêche à la ligne en deux endroits :
- le môle Men Léon Flimiou d’une longueur intéressante a un gros inconvénient : il n’est pas très poissonneux ; c’est pour cela qu’on y trouve peu de pêcheurs. Il aurait été bien plus judicieux de tolérer la pêche sur le môle Est-Ouest (digue du Flimiou), comme il ya quelques années au prix de l’aménagement (pas très compliqué à réaliser) d’un passage sécurisé par rapport à la réparation navale/slipway.
- la partie Est du terre-plein du Rosmeur est intéressante pour la pêche mais très réduite en longueur et n’a pas la capacité d’accueillir les pêcheurs les jours de bonne pêche (maquereaux/chinchards l’été et calamars à l’automne).
De plus, les deux espaces retenus où la pêche est tolérée ont un très gros inconvénient : priver les pêcheurs les plus agés ou qui ont des problèmes de santé ou qui sont en fauteuil roulant de pouvoir être assis et surveiller leur bouchon en même temps. Beaucoup de retraités ont un siège pour pêcher ; la hauteur des parapets au môle Men Léon Flimiou et sur la partie Est du terre-plein prive ces retraités ou handicapés de visibilité et de la possibilité de pêcher. Il en est de même pour les enfants sur le terre plein du Rosmeur.
Autres espaces du port :
- Quai ouest donnant sur le grand bassin : zone actuellement fréquentée par les pêcheurs à la ligne dans l’enceinte même du port
- Môle du Rosmeur (partie donnant sur le grand bassin) : pas très fréquenté,
- cale donnant sur le grand bassin (près de la grille) : fréquentée par les pêcheurs à la ligne ;
- Môle du Rosmeur (partie Sud) / ancien quai du Rosmeur : présence de bateaux de plaisance. Très fréquenté cet été en raison de la fermeture du mur de la honte.
- Cale (à l’angle du mur de la honte et du môle du Rosmeur) : endroit le plus fréquenté cet été en raison de la fermeture du mur de la honte. Des soucis reconnus lorsque les bateaux accostent.
- Môle Est – Ouest / digue du Flimiou : cette digue a été fermée depuis des années. Il existait un problème au niveau de l’accès à proximité du slipway ; beaucoup de pêcheurs à la ligne souhaiteraient pouvoir y accéder à nouveau. Il est proposé que l’on puisse examiner à terme cette possibilité notamment en sécurisant l’accès. Des expériences pourraient être étudiées comme celle de l’association marseillaise des pêcheurs du bord de mer avec le GPMM (Grand Port Maritime de Marseille – autorité portuaire).
Ces différents espaces ne donnent pas lieu à demande particulière de la part de l’association.
Digue du Rosmeur/mur de la honte :
L’accès au mur de la honte pour tous les publics est mentionné dans les statuts de notre association ; c’est son objet même.
Les pêcheurs à la ligne sont particulièrement attachés au mur de la honte qui ne présente pas les inconvénients soulignés pour les endroits où la pêche est actuellement tolérée ; c’est un endroit très poissonneux, accessible à tous y compris les personnes en situation de handicap.
Il était entendu en juillet avec le Syndicat Mixte que, dans la perspective de la fin des travaux et la réouverture au public du mur de la honte, nous ferions des propositions concrètes.
Point 2 : A propos de l’article 24
Lors de notre réunion de juillet avec le syndicat mixte, une demande de modification de l’article 24 a été formulée.
Yves Simon mentionne que les écrits de l’association revendiqent le libre accès au mur de la honte sans mention de l’activité pêche à la ligne et que la clôture prévue ne soit pas installée.
Pour l’association, dans l’esprit de continuer à tolérer la pêche de loisir au mur de la honte et sur la digue du Flimiou, une première proposition de modification de l’article 24 est la suivante :
« Les dispositions du règlement général sont complétées par les dispositions suivantes :
La
pratique de la pêche de loisir (cannes, lignes ou balances tenues à la main…)
est interdite sur les quais du port (Grand bassin et Rosmeur). Elle est tolérée
sur la partie Est du terre-plein du Rosmeur,
et le môle Men Leon-Flimiou, la digue
du Rosmeur (mur de la honte), le môle
Est-Ouest/jetée du Flimiou (point à voir après travail de réflexion) dès
lors que la sécurité de la navigation reste assurée. Elle pourra être interdite
dans le cas contraire.
La pose d’engins de pêche est interdite à l’intérieur des limites du port.
Les pêcheurs professionnels peuvent, sur leur demande, être autorisés par M. le Préfet du Finistère, après avis conforme de l’autorité portuaire, à pratiquer certains types de pêche à l’intérieur des limites administratives du port. Les prescriptions propres à cette activité sont alors définies par l’autorité portuaire.
Exercice de la police et de la tolérance
A la suite de la réunion organisée en mairie de Douarnenez le 19 août 2019, les membres de l’association ont ressenti une volonté du Maire et des administrations présentes (Affaires maritimes, Gendarmerie..) de faire strictement respecter le règlement actuellement en vigueur y compris en procédant à des verbalisations.
Or, la lecture de ce règlement fait clairement apparaître que l’interdiction de la pêche à la ligne dans les limites administratives du port vaut aussi pour les plaisanciers. Or, Il convient de constater que nombreux casiers sont immergées dans ces limites et que les bateaux non professionnels sont nombreux à y pêcher.
Il ne saurait donc y avoir discrimination au niveau de la constatation des infractions entre pêcheurs à la ligne à partir des quais et pêcheurs plaisanciers.
Le rappel de la réglementation sur les tailles de poissons, l’obligation de couper la nageoire caudale sont partagées par l’association.
Yves Simon indique que les infractions relevées par les capitaineries du Syndicat mixte sont des contraventions de grande voirie avec saisine du tribunal et peuvent conduire à des condamnations de l’ordre de 3000€. Cependant, le syndicat mixte n’est qu’une à deux fois par an conduit à constater des infractions de cette nature.
Yves Simon a eu copie d’une dizaine de mains courantes déposées cet été par des plaisanciers du Rosmeur mais qui n’ont pas donné lieu à dépôt de plaintes.
Nous n’avons pas pu consulter ces mains courantes.
Le souci du syndicat mixte est que l’exploitation de la pêche puisse se faire sereinement.
Jusqu’à aujourd’hui, il n’y a pas eu de procès-verbal dressé. Les problèmes se posent quand il y a affluence de pêcheurs à la ligne, entre 50 et 100 personnes.
Sur les questions de sécurité et d’insalubrité, police municipale ou gendarmerie peuvent agir mais elles ne savaient pas où la pêche est tolérée.
Yves Simon précise que c’est une demande de professionnels, depuis plusieurs années, de faire quelque chose face à ces problèmes qui a amené le Syndicat mixte à décider d’ériger la clôture. Sous la pression de l’association Le Rosmeur ensemble et à la demande de certains élus un moratoire d’une année (octobre 2019 – octobre 2020) a été décidé. Le fait que la barrière ne soit pas mise en place s’inscrit dans une perspective de réussite de ce moratoire. C’est un défi que l’on se donne tous pour que le vivre-ensemble de tous les usagers, en bonne entente et en harmonie, fonctionne.
Pour Yves Simon, il conviendrait aussi que le règlement de police soit conforme aux usages et qu’il soit applicable.
Par exemple, les commerçants du Rosmeur demandent que le parking du môle soit accessible à tous et que le portique soit enlevé.
Yves Simon précise que les limites administratives du port du Rosmeur ont été fixées par l’Etat (du temps de la Direction départementale de l’Equipement) et qu’il convient de reconnaître que les limites maritimes fixées ne sont pas très cohérentes.
Autre proposition de modification de l’article 24
L’association pourrait faire une proposition alternative qui aurait l’avantage de :
- répondre totalement à la demande des pêcheurs professionnels (ligneurs/palangriers)
- répondre aux critiques de l’association des plaisanciers du Rosmeur
- cette proposition n’apporterait pas de réponse totale pour la sécurité des bolincheurs, lesquels pourraient peut-être en période de forte affluence sur le mur de la honte, privilégier autant que possible, un amarrage dans le grand port. Bien évidemment, nous serions particulièrement attentifs à faire accepter par les pêcheurs à la ligne de ne pas pêcher aux abords immédiats des bolincheurs et respecter leurs amarres ( ce sera le thème de l’affichage étudié ci-après).
- Une réserve très importante : nous soumettrions cette proposition en indiquant que si le Syndicat Mixte acceptait l’idée de l’étudier en vue de la soumettre à l’avis du Conseil portuaire (en vue d’une modification de l’article 24), il faudra ensuite que nous consultions nos adhérents.
Nouvelle rédaction alternative de l’article 24
Les dispositions du règlement général sont complétées par les dispositions suivantes :
La
pratique de la pêche de loisir (cannes, lignes ou balances tenues à la main…)
est interdite sur les quais du port (Grand bassin et Rosmeur). Elle est tolérée
sur la partie Est du terre-plein du Rosmeur,
et le môle Men Leon-Flimiou, la digue
du Rosmeur (mur de la honte),
uniquement côté Est/vers le large (le plan d’eau côté plaisance/pontons
pêcheurs professionnels restant interdit à la pêche) et dès lors que la sécurité de la
navigation reste assurée. Elle pourra être interdite dans le cas contraire.
La pose d’engins de pêche est interdite à l’intérieur des limites du port.
Les pêcheurs professionnels peuvent, sur leur demande, être autorisés par M. le Préfet du Finistère, après avis conforme de l’autorité portuaire, à pratiquer certains types de pêche à l’intérieur des limites administratives du port. Les prescriptions propres à cette activité sont alors définies par l’autorité portuaire.
La pratique de la baignade, de la natation ainsi que plongée et la chasse sous-marine sont interdites dans le port et le chenal d’accès. »
Pour Yves Simon, si cette proposition était recevable, le syndicat mixte pourrait prendre un arrêté modificatif (tolérance de la pêche à la ligne) sans qu’il soit nécessaire de saisir le Conseil portuaire. Cette proposition sera examinée par le syndicat mixte étant précisé que c’est M. Xavier Rasseneur qui est en charge des questions de police.
Une modification du règlement de police requiert une procédure bien plus complexe qui nécessite l’avis de différentes instances et du Préfet, étant par ailleurs précisé que le conseil portuaire ne se réunit que deux fois par an. Une modification en profondeur du règlement nécessiterait un délai d’un an, soit la durée du moratoire.
POINT 3 : Examen des mesures préalables à la réouverture du « mur de la honte »:
3.1 – nouvelle clôture pour le ponton pêcheurs professionnels
C’est un élément essentiel pour la sécurisation lors de la réouverture au public.
Avant de formuler cette proposition, il convenait d’être rassuré sur le fait qu’aucun obstacle administratif ne vienne entraver cette installation. C’est pourquoi, comme convenu en juillet, l’association a rencontré l’Architecte des Bâtiments de France le 21 août dernier. Il s’est dit favorable sur le principe à cette installation en privilégiant une grille sur le modèle de celles installées sur le port de plaisance de Bénodet (photos des ports des Brest et de Bénodet remises en réunion). La grille qui existait auparavant pourrait peut-être être adaptée avec digicode.
Yves Simon pense adapter la porte actuelle qui sera remontée notamment par la suppression des câbles qui permettaient de déformer la structure. Des éléments métalliques seront ajoutés sur les côtés ainsi qu’un digicode, ce dispositif de sécurité ayant un coût de 10 à 12000€. Il a également un projet de barrière d’une dizaine de mètres sur la digue pour empêcher l’accès au ponton des pêcheurs professionnels.
3.2 – accès cale à l’angle môle Rosmeur/mur de la honte
Comme évoqué plus haut, cet accès doit être exclusivement réservé aux professionnels..C’est l’un des points les plus sensibles du côté des professionnels. Dès lors que le mur de la honte est accessible à la pêche à la ligne, l’endroit devient bien moins « stratégique ». Des pêcheurs professionnels ont souligné les difficultés parfois rencontrées avec certains pêcheurs à la ligne qui rechignent à retirer leur ligne de l’eau. Pour le stationnement des véhicules des pêcheurs professionnels, il serait peut-être utile de délimiter des places de stationnement réservées (si nécessaire matérialisées par une chaîne du type de celle installée près du centre nautique municipal devant l’Ile Tristan).
3.3 – Poubelles
Les inciviltés concernant les déchets sont fréquentes et malheurement pas que sur le port du Rosmeur. Mais , il est aussi constaté l’absence de poubelles. Ce serait opportun d’étudier la possibilté d’en installer.
Yves Simon a rencontré les services de la Ville et de Douarnenez Communauté sur ce point en demandant que le circuit de collecte soit prolongé jusqu’au mur de la honte. Des bacs à l’entrée du mur de la honte seront privilégiés. Des poubelles-corbeilles ne seront pas installées car nécessitant trop de travail de ramassage ont indiqué les services de Douarnenez Communauté.
3.4 – Toilettes
Partout où les gens se rassemblent la nécessité d’avoir des toilettes à disposition est évidente. Les seules toilettes présentes rampe du Rosmeur sont fermées à 19H00 et trop éloignées du môle et du mur de la honte. Douarnenez Communauté ou la Mairie peuvent elles étudier la possibilité d’en installer ?
Yves Simon indique qu’il y a eu des dégradations, des gens dormant même dans les toilettes.
Erwan Moalic signale qu’au cours de la réunion du 30 août avec M. le Maire, il nous a informé que la solution de toilettes auto-nettoyantes étaient envisagées sur le Rosmeur, en 2020, après d’autres qui seront installées près de l’office de tourisme.
Pour information, il n’y a aucunes toilettes actuellement installées sur le port pour les professionnels. L’installation de ces toilettes le concernera également.
3.5 – informations par panneaux
Yves Simon indique que plusieurs panneaux en cours de fabrication ont été prévus pour rappeler les zones où la pêche est tolérée et d’autres où la pêche est interdite.
Les maquettes de pictogrammes (défense de monter à bord des bateaux, ne pas toucher aux amarres, laisser les bateaux accoster) sont remises à Yves Simon.
Aurélie Dupuy s’assurera de la transmission des fichiers informatiques de ces maquettes au syndicat mixte.
Un panneau rappelant les règles (reprenant le modèle de la charte du pêcheur au port de plaisance de Brest) pourra être implanté à l’entrée de la digue du Rosmeur. Les pictogrammes proposés pourront y figurer. Un encart rappelant les tailles de poissons et la nécessité de couper la nageoire caudale pourra y figurer.
Le syndicat mixte associera l’association pour la finalisation de ce panneau.
3.6 – modalités de communication au public
Si nous arrivons à un terrain d’entente notamment sur la pêche à la ligne sur le mur de la honte, l’association Le Rosmeur ensemble s’engage à collaborer à une communication efficace et non polémique comme celle qui a pu être diffusée par la presse cet été et qui n’a fait que susciter des tensions et des comportements racistes.
Les règles en matière de pêche à la ligne ne sont pas très connues des pêcheurs douarnenistes ou des touristes : taille, nageoire caudale à couper pour certaines espèces, périodes d’interdiction pour certaines espèces.
Aurélie Dupuy indique qu’un site internet a été élaboré qui sera mois en ligne prochainement et qui permettra aussi d’informer et sensibiliser sur ces règles.
L’association informera les différentes associations comoriennes et les gens du voyage.
PROCHAINE REUNION
Syndicat Mixte – Association Le Rosmeur ensemble
fixée au mardi 24 septembre 2019 à 14H00 dans les locaux du SMPPC à Pont-l’Abbé